| Le Sénégal |
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On dénombre au Sénégal pas moins d'une vingtaine de groupes ethniques plus ou moins importants. Certaines ethnies sont spécifiquement sénégalaises comme les Wolofs, les Lébous ou encore les Sérères. Le français est la langue officielle du Sénégal. Elle est la seule qui soit enseignée à l'école, utilisée dans l'administration et les affaires. S'y ajoutent huit langues nationales dont le Wolof qui est parlé par 80 % de la population. En dehors des grandes agglomérations et des zones touristiques, la pratique du français reste rudimentaire. Contrairement à bien des pays occidentaux, discuter de la spiritualité, que ce soit dans la rue, au travail ou entre amis, n'est pas tabou. Tout ce qui se fait est ponctué par ces mots : « Alhamdulilah » ou encore « Inch’Allah » qui signifient littéralement : « Dieu merci » et « si Dieu le veut » en arabe. Le début de l'islamisation du pays date du XIème siècle, époque à laquelle les Almoradives conquirent le Nord du Sénégal. Toutefois, ce n'est qu'avec l'apparition des confréries au XIXème siècle que l'Islam a gagné du terrain vers le sud. Aujourd'hui, près de 90 % de la population adhère à la confession musulmane. Cependant, l'Islam n'a pas "chassé" les anciennes traditions animistes. Il en résulte un syncrétisme très fort entre l'islam et les croyances ancestrales. La grande particularité de l'Islam au Sénégal, est la présence de multiples confréries. Elles sont pratiquement devenues une institution officielle. On estime à 6 % la population se réclamant du christianisme (Protestant, Catholique et Évangélique). La communauté chrétienne est surtout composée de Sérères et de Diolas plus ouverts à l'Évangile. C’est dans ce cadre là, que nous nous rendons chaque année au Sénégal et pour 2 semaines pour former les chrétiens qui ont le désir de mieux connaître la Parole pour mieux pouvoir la partager avec leurs concitoyens. D’année en année, nous nous rendons compte combien cette formation répond à un grand besoin. En effet, lorsque nous donnions les premiers cours décentralisés au Sénégal en 1996, nous devions placer une limite inférieure pour que les cours aient lieu. Aujourd’hui, par manque de place, nous sommes contraints de limiter le nombres de participants !
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Dakar, le 15 août 2010 (Diaporama)
Bonjour du Sénégal ! Nous sommes deux à avoir quitté l’IBG pour venir participer à la 15ème session de cours décentralisés au Sénégal. Michaël Frey, grand habitué à ces cours depuis 2003, et David Shutes, qui pose les pieds pour la toute première fois sur le continent africain. David est enseignant à l`IBG depuis 18 ans et à Madagascar depuis 5 ans. Avec l’aide et les conseils de Michaël, il arrive sans trop de difficultés à s’adapter au contexte sénégalais. Le voyage s’est plus ou moins bien passé, mais non sans imprévus pour autant. D’abord, à Bruxelles, il fallait réparer un problème hydraulique dans un des réacteurs de l’avion, ce qui a retardé le départ. D’abord ils annonçaient une heure de retard, puis deux. Pour finir, l’avion a décollé avec trois heures et demie de retard. L’arrivée à Dakar a été mouvementée aussi, sous une pluie battante et avec des routes inondées. Eh oui, c’est la saison des pluies ici. Mais à présent tout se passe dans le calme et sans trop de coupure de courant. Après deux jours de pluie, le soleil brille à nouveau. Les étudiants sont nombreux et tous les cours avancent bien. D’ici quelques jours, nous vous donnerons une mise à jour avec plus de détails. En attendant, demandons à notre Seigneur de faire fructifier sa Parole dans les cœurs de chaque participant aux cours. - Michael
Dakar, le 24 août 2010 Alors que nous avons l’impression que nous venons d’arriver, dans trois jours nous allons reprendre l’avion. Les cours décentralisés au Sénégal tirent déjà à leur fin. Après plus d’une semaine de cours, un week-end chargé et béni dans le nord du pays (Saint-Louis), nous voyons, par les contacts que nous avons avec les étudiants, l’œuvre du Seigneur au travers de sa Parole. Nous nous en réjouissons, mais nous savons aussi que le moment s’approche où nous devrons quitter ce pays et ces amis, pour retrouver nos familles et les ministères que le Seigneur nous a confiés en France et en Suisse. - Michael
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