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Sénégal 2011 Le groupe IBG
Les 68 étudiants de nos cours délocalisés
Visionner le diaporama (mise à jour quotidienne)
Mercredi 7 septembre Nous avons quitté notre logement à 9h00 pour nous rendre au centre de la MIS (Mission Inter Sénégal). Nous avons pu voir, grâce à une présentation vidéo, les différentes missions de l’organisation (Même si la présentation fut entrecoupée par un certain nombre de difficultés techniques liées à une coupure d’électricité). Cette mission travaille sur différents projets à l’Ouest du Sénégal visant l’Evangélisation directe ou indirecte (Sport avec les enfants talibés, soins avec la création d’un hôpital privé et des équipes mobiles, apprentissage de la couture aux femmes…). Un des volets de la mission, par exemple, consiste à mettre en place un parrainage entre des Eglises américaines et des villages Sénégalais. Après cela nous nous sommes rendus directement à Bambey où nous avons fait une halte pour nous restaurer. Nous avons été accueillis par le pasteur de l’Eglise qui a été formé par l’IBG (Cours décentralisés de Dakar). Après avoir mangé (Et aussi, au passage, nourrit les moustiques, nombreux par ici !!) nous partons en direction de Barak, village Sérère pour découvrir le travail de la MIS et rencontrer les villageois. Nous y avons visité l’atelier de couture, l’église, le moulin, le four à pain, la banque alimentaire mais aussi les cultures maraîchères. Lors de chaque déplacement nous étions suivis par un grand nombre d’enfants, ce qui était plutôt amusant ! Le retour a été relativement calme, nous étions bien fatigués à cause de la chaleur intense en cette journée et des déplacements. Pour clôturer cette journée nous avons mangé un délicieux repas (Avec de la glace alsacienne pour dessert, pour la plus grande joie de Michaël Frey !) chez Yoann et Lydia ISAAK. Bien que cette journée ait été fatigante, nous avons passé d'agréables moments au contact des villageois, notamment auprès des enfants toujours très souriants: Mariette
Mardi 6 septembre
D’aventure en aventure, voici la suite de nos péripéties. Nous avons débuté par un bon petit déjeuner, rien de tel pour commencer la journée, cette fois-ci avec du lait pasteurisé demi-écrémé et de la pâte à tartiner, que nous avons bien apprécié ! Puis nous nous sommes mis en route (10h30) pour visiter l’Hôpital Barthimée. Ce centre hospitalier de niveau II, est une des actions de la MIS (Mission Inter-Sénégal). Le personnel est composé à 95% de chrétiens engagés. Nous avons été accueillis par Paméla. Dès l’entrée du bâtiment à droite se trouve le gardien. Pour toute consultation, le patient doit se munir d’un jeton, soit vert pour les consultations dentaires soit blanc pour les consultations auprès d’un généraliste. Elle nous a présenté les différents services : pédiatrie, salle d’accouchement, bloc opératoire, salle de réveil et fibroscopie, laboratoire d’analyses médicales, salle de stérilisation des instruments, bureaux administratifs… La salle d’attente permet de présenter le message de l’Evangile (diffusion du film Jésus, distribution de tracts) et faire de la prévention santé. Au premier étage les lits d’hospitalisation, d’un côté les femmes de l’autre les hommes. Au dernier étage la salle de réunion, la cuisine et la buanderie. Dans un bâtiment à côté se trouve la pharmacie. Florence la pharmacienne, nous a présenté son activité. Toutefois, son travail est réduit du fait d’une grande rupture de médicaments de la PNA (Pharmacie Nationale d’Approvisionnement). Le centre Barthimée a élargi ses consultations en partenariat avec l’association Jook Cleft, qui depuis 2010 propose d’opérer gratuitement les personnes atteintes de fente labio-palatine ou communément appelée « bec de lièvre ». Le directeur de l’hôpital est aussi pasteur et dispense chaque lundi la parole de Dieu. Voici quelques sujets de prières proposés : recherche de dons pour payer les différentes dettes et pour finir les travaux d’infrastructure, avoir un approvisionnement régulier de médicaments pour palier aux ruptures régulières de la PNA et ainsi répondre aux besoins des patients. La visite se termine à midi et un couple missionnaire nous rejoint pour le départ à la plage. Un contrôle routier nous oblige à changer de bus et de chauffeur. Lors de nos trajets nous avons vu de beaux paysages qui ont su nous étonner et nous ravir, nous sommes aussi passés devant la réserve naturelle de Bandia. A 14h nous arrivons à la plage, l’ordre du jour : baignade, bronzage et coups de soleil ! 16h30 départ pour visiter une école biblique encore en construction, puis retour à la maison pour la douche et dîner au restaurant de l’hôtel "Les berges du ciel" où nous avons mangé à la française avec en entrée une assiette de crudités, puis un bœuf bourguignon accompagné d’une purée de pommes de terre, et une part de gâteau, tout cela accompagné de plusieurs boissons locales. Le temps est venu pour nous de rentrer, pressés par l’orage qui débute. Aïssato, alias Célia
Lundi 5 septembre N'ayant plus de connexion internet de vendredi à aujourd'hui, voici un résumé tardif de nos quelques jours à Saint-Louis...
Vendredi 2 septembre - 16h00… Nous voilà à nouveau sur le départ après un très chouette séjour chez Camilo et Adixa ! Un peu fatigués par la nuit mouvementée, nous nous réjouissons de découvrir la ville si chère au cœur de Babacar (Michaël Frey), Saint-Louis. Pendant le trajet (environ 2h), pas de souci particulier sauf… un pneu crevé, mais très vite remplacé, le temps pour nous de faire une petite pause chocolat (Babacar a partagé un peu de chocolat suisse fondu !!) et de se dégourdir les jambes ! 18h00… Nous voilà arrivés à Saint-Louis dans une jolie petite auberge de jeunesse qui nous abritera jusqu’à lundi matin ! Juste le temps de déposer nos affaires dans nos chambres puis nous sommes à nouveau sur la route mais pour un très court trajet : nous sommes invités à partager le dîner de la famille Yacouba.
Samedi 3 septembre… Au programme de cette journée, visite de Saint-Louis en calèche le matin, visite du marché de Sor , avec ses étales tous serrés. Juste la place de passer en file indienne ! Et visite de quelques boutiques environnant notre auberge l’après-midi.
Dimanche 4 septembre… Aujourd’hui, c’est Babacar qui donne le message lors du culte. Quant à nous ce sera officiellement notre dernière interprétation de deux chants de notre répertoire Proverbe ! Nous en avons ensuite profité pour découvrir le poste de santé que Régula a créé en 2003 et le travail que la famille de Yacouba fait pour assurer une permanence auprès de la population. L’œuvre de Dieu est vraiment grande, ils font un travail extraordinaire auprès des Sénégalais ici. Mais ils manquent de moyens, en particulier de médicaments et de matériel (par exemple un générateur – à cause des coupures fréquentes d’électricité ils ne peuvent pas conserver les vaccins au froid). Et pour nous rafraîchir, rien de tel qu’une bonne baignade dans l’océan atlantique (bon, l’eau n’est pas très fraîche ici mais ça fait quand même du bien !) en fin de journée ! Nous sommes donc allés à l’hydrobase de Saint- Louis, sur la Langue de Barbarie ! Nous étions les seuls « Toubab » (Blancs) de la plage et donc l’attraction de la soirée… Nous avons pu admirer un magnifique coucher de soleil sur l’océan avant de rentrer.
Lundi 5 septembre – 9h15… Et voilà, après ce week-end passé à Saint-Louis, nous continuons notre périple en direction de Thiès. Cette fois-ci pas de problème sur la route, juste quelques bouchons au départ de Saint-Louis car depuis 1h00 ce matin c’est la fête du Grand « Raca » et les Sénégalais s’affairent de toutes parts pour les préparatifs des repas et des animations. Nous arrivons enfin aux alentours de 14h00 à Thiès où nous sommes accueillis par Anne-Lise Goldschmidt. L’après-midi bien entamé, nous allons voir un petit coin artisanal avant de retrouver notre abris pour ces prochains jours : l’école John Huffman. Damaris
Vendredi 2 septembre Après une nuit quelque peu mouvementée, le réveil était bien difficile ce matin. Heureusement que le programme est un peu moins chargé aujourd'hui. Ce matin, nous avions une rencontre avec tous les missionnaires et expatriés chrétiens de la ville pour un temps de louange, d'édification et de prière. C'était aussi le moment des remerciements mutuels. Eh oui, le moment de notre départ de Dagana est arrivé. Vers 16h nous continuerons notre périple vers Saint-Louis, là où j'ai effectué mon stage de 3ème cycle. Nous y resterons jusqu'à lundi prochain. Michaël
Jeudi 1er septembre Nous sommes partis voir le travail de Sylvie, une missionnaire australienne à Mbane, un village qui se trouve à 1 heure de Dagana. Elle enseigne des enfants du CE1 à la 6ème. En plus du français, de l’anglais et des math, elle enseigne chaque jour une histoire biblique et leur apprend des chants chrétiens. C’est incroyable de voir ces enfants être à l'écoute de la Parole de Dieu. Nous avons eu un temps privilégié où chaque étudiant de l’IBG lisait une histoire et discutait avec un élève : un moment inoubliable. Nous leur avons appris le chant « une flamme en moi », Sylvie nous a dit qu’ils se souviendront longtemps de notre visite et de ce chant. Après s’être régalé avec un excellent "Djeboudjen" (le plat typique Sénégalais, riz, poisson, à manger avec les doigts) suivi bien sûr de l’athaya (thé), nous avons joué un match de foot avec les enfants de Dagana qui assistent au club de Camilo (le missionnaire chez qui nous logeons). Nous avons gagné 3-1 sous une chaleur écrasante mais au delà du score, c’est le moment partagé avec ces enfants qui était important. Ils nous ont dit que c’était un privilège pour eux d’avoir joué avec les Toubabs (les blancs). Après le match, nous avons pris un petit goûté ensemble et nous avons eu un temps de partage avec des sketchs et des jeux. Encore une journée bien remplie et très enrichissante. Vers 5h du matin, alors que nous dormions sous une tente Maure, nous avons dû prendre toutes nos affaires et nous réfugier dans la maison car un orage menaçait. Histoire de nous rapeller qu'ici il y a toujours des imprévus. Julien Mercredi 31 août Pendant que les hommes resserrent leur turbans, les filles ajustent leurs « melafa » le voile qui couvre traditionnellement les femmes maures. Toute l’équipe de l’IBG est prête pour partager la Korité au sein de 2 villages connus des missionnaires. Je fais partie du groupe des 6 qui sommes allés au village de Mange. Après une route de 45min dans la brousse typiquement africaine, nous arrivons au village : une dizaine de huttes autour desquelles des barrières en bois délimitent le terrain de chaque famille. Nous saluons Alim, notre hôte très souriant qui nous fait tout de suite entrer dans sa maison. Puis nous débutons notre journée en visitant chaque famille qui nous propose d'entrer, de nous asseoir sur leur natte et de goûter à leur Zili, du lait caillé sucré. Cette visite nous prend une petite heure après quoi nous commençons notre repas chez Alim. Nous sommes alors assis sur des nattes à même le sol, et c’est avec la main droite que nous essayons de manger. Cet exercice est inhabituel, et plusieurs fois mon repas tombe avant d’atteindre ma bouche. Enfin nous arrivons à finir le plat quand nous voyons un 2ème, puis un 3ème plat qui arrive de chez les voisins. Au final nous avons mangé une dizaine de plats différents. Vous pouvez imaginer que nous étions totalement repus. La sieste s’impose alors et nous concluons notre journée par des discussions conviviales autour de l’Ataya, le fameux thé arabe. Nous partons enfin avec un ou deux kilos de plus mais surtout avec des échanges et des souvenirs inoubliables. Matthieu
Aujourd’hui nous sommes allés dans un village Maure, en plein cœur de la brousse africaine. Après les quelques recommandations de Camilo concernant les us et coutumes de la culture Maure nous sommes entrés timidement dans le village. En effet, ici les femmes sont recouvertes de la tête aux pieds d’un tissu nommé Melafa, et elles ne doivent ni regarder les hommes dans les yeux, ni les saluer… Imaginez notre appréhension ! Pourtant les femmes du village nous ont vite mis à l’aise en nous servant du Ziri (lait caillé de chèvre). Nous étions toute la journée sous une tente, où des matelas, des tapis et des coussins étaient confortablement installés. Nous pouvions nous prélasser en buvant de l’Athaya (le thé), le temps semblait suspendu comme pour nous laisser profiter de la quiétude du village. En ce jour de fête (Korité ou fin du Ramadan), les heures étaient rythmées par les plats successifs qui nous étaient présentés. Qui aurait cru que manger avec les mains demandait un minimum de savoir-faire ? Je crois qu’on a bien fait rire nos hôtes. Les femmes rigolaient aussi lorsqu’on essayait de danser avec elles la danse traditionnelle Maure. C’était un moment très convivial, et nos échanges de regards complices faisaient tomber toutes les barrières linguistiques et culturelles. Finalement vivre à la façon des Maures est tout un art, auquel j’ai pris goût. Pour clore la journée, nous sommes rentrés à l’arrière d’une Jeep, en profitant d’un vent frais tout en admirant le soleil qui se couchait sur la brousse. Merci Seigneur pour ces belles rencontres et ces paysages. Priscilla
Mardi 30 août L’arrivée à Dagana. Nous arrivons chez Camilo et Adixa, couple missionnaire installé au Nord depuis dix ans déjà. L’aide sociale a été mise en place pour permettre l’acceptation parmi le peuple : une petite bibliothèque, de l’aide aux devoirs, une salle pour étudier dans le silence sont mis à disposition des collégiens et des lycéens qui peuvent étudier tranquillement. Mais depuis quelques temps, le couple peut maintenant parler de leur foi en Jésus-Christ plus librement, et cet après-midi, ce sont une quinzaine d’enfants musulmans qui viennent écouter l’histoire de la création. Les mots français se mélangent au Wolof : la langue s’appauvrit à cause de la scolarité en langue française ! Les enfants sont tout heureux de repartir avec quelques gâteaux et une petite voiture ! Nous faisons également un petit sketch pour eux. Nous avons également visité la ville et le marché battait son plein avant la fête de la Korité. Le marabout devrait voir la lune ce soir et donner l’arrêt du jeûne. Malgré tout ce monde, nous nous sentons regardés et pour le coup nous comprenons mieux le sentiment de l’ « étranger » : les enfants crient « Toubab, toubab » à notre passage. Mais que viennent faire ces blancs dans un coin aussi reculé. Cette journée me laisse pensive en voyant ces missionnaires prêts à engager un dur labeur pour atteindre cette population : apprendre plusieurs langues (français, wolof et arabe), se faire accepter par la population qui est entièrement consacrée à l'islam et accepter de vivre dans des conditions de vie précaires Ingrid
Lundi 29 août 9h30, nous quittons Dakar. Trois chauffeurs nous font monter dans un bus où, serrés les uns aux autres, nous nous installons. Nos bagages sont déposés sur la galerie du toit. Après avoir traversé Dakar, nous roulons en direction de Thiès où nous sommes attendus par les missionnaires de la M.I.S (Mission Inter Sénégal) pour prendre des pique-niques qu’ils nous ont gentiment préparés. 13h45, direction Dagana. La chaleur se fait ressentir. Qu’il est bon de sentir le vent souffler sur nous alors que toutes les fenêtres du véhicule sont grandes ouvertes. Nous traversons plusieurs villes, plusieurs villages. La route, par bonheur goudronnée, est ici toujours droite : peu ou pas d’intersection, peu ou pas de panneau d’indication. Elle entrecoupe un très beau décor que si souvent je me suis imaginé : des baobabs, une plaine gorgée d’eau et bien verte après la saison des pluies, une terre rouge/orangée, des zébus par centaines, des chèvres et des huttes Peuls. Proche des villages, lorsque notre bus s’arrête, des femmes s’approchent des fenêtres avec leurs mangues, leurs bananes et leurs citrons. Elles se battent presque pour être choisies. Pas de commerces à l’intérieur des maisons, ici les stands et les étalages sont dans la rue, proches de leurs mains. Nous leur achetons des mangues et lors d’une pause, nous les dégustons avec plaisir. Nous traversons la ville de Saint Louis. Cette ville est jonchée d’ordures et de maisons à moitié bâties. Michaël Frey, notre guide « Babacar » (c’est son nom africain), nous explique que les ordures servent aux fondations des maisons car elles rehaussent la terre. Les maisons sont rarement terminées parce que les pères de famille doivent trouver l’argent nécessaire et c’est au fur et à mesure, qu’ils achètent les matériaux pour leur construction. Notre chauffeur s’arrête souvent. Parfois il achète aux hommes un ticket à l’entrée d’une ville et lorsque l’on approche la suivante, il donne le ticket acheté. Drôle d’autoroute…Parfois c’est pour acheter des légumes. En effet, il fait des affaires parce que d’ici demain ou après demain, il y aura la fête de la Korité (fin du ramadan). D’autres fois encore, c’est pour payer une taxe aux gendarmes à cause du transport des « Toubab » (les blancs). Je profite de ces arrêts pour regarder les gens. Des femmes ou quelques hommes sont agenouillés sur le sol, c’est l’heure de la prière, il est 17h00. Nous roulons quelques kilomètres sur la terre. Impossible alors de s’entendre. Le chauffeur roule vite pour éviter que le véhicule ne s’enfonce. Parfois nous dépassons des charrettes tirées par des ânes ou des chevaux. Enfin, nous arrivons vers 19h00 à Dagana. La nuit est déjà tombée. Nous descendons du bus et mettons les pieds dans un sable rougeâtre. Nous sommes fatigués mais paisibles et joyeux de connaître le peuple Maure. Ici les chrétiens se cachent. De belles choses nous attendent et Camillo et sa famille nous racontent des histoires sur son village autour du repas. Séverine
Dimanche 28 août Trois journées d'acclimatation avant de nous rendre aux portes du désert Vendredi après la présentation du contexte religieux sénégalais par le pasteur Moïse, secrétaire général de la FES, nous avons visité le siège de la Société Internationale de Linguistique, où nous ont été présentés les défis dans les domaines de l’alphabétisation et de la traduction de la Bible. La journée de samedi a été consacrée à la visite de l’île de Gorée qui se situe au large de Dakar et qui fût une plateforme de la traite des esclaves. De nombreux africains ont été réduits à l’esclavage et embarqués, à partir de l’île de Gorée en direction du continent américain. Aujourd’hui, nous avons assisté au culte à l’Église Évangélique de Dakar. C’est Michaël Frey qui a prêché lors du premier culte et Pierre Klipfel à l’occasion du second. Après ces trois premières journées destinées à l'acclimatation, nous allons dès demain passer à la vitesse supérieure en nous rendant à Dagana qui se situe proche du fleuve Sénégal dans le Nord du pays, aux portes du désert. Vendredi 26 août Et c'est parti ! Tout le groupe est bien arrivé à Dakar après une longue journée de voyage. Il faisait 27°C, au moment de notre arrivée à 20H30, donc 22h30 chez vous. Tout le monde va bien, nous venons de passer notre première nuit sur la propriété de la Mission Unie Mondiale. Dans quelques instants, un des responsables de la Fraternité Évangélique du Sénégal va nous présenter son oeuvre qui regroupe les quelque 15800 Chrétiens que compte le pays. Pour l'instant nous avons 60 inscriptions pour les cours décentralisés qui débuteront lundi matin.
Nous voici maintenant à 2 jours du départ vers Dakar. Le groupe est formé de 12 étudiants et deux accompagnateurs. Ce sera un voyage découverte, parallèlement aux cours décentralisés qui ont lieu pour la seizième année consécutive. Nous mettrons à jour cet article régulièrement tout au long de notre séjour afin que vous puissiez être informés et prier pour nous et pour les étudiants. Voici quelques sujets de prières…
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Cours Décentralisés 

